mercredi 24 février 2010

La respiration des illuminati

La Technique du Va et Vient du Souffle


On peut la pratiquer assis, jambes croisées, corps droit et l'attention fixée devant soi ou allongé sur le dos ou mieux encore, en position dite du Bouddha couché, la position que prit le Bouddha pour son passage dans l'autre monde c'est-à-dire couché sur le coté droit de façon à ne pas être dérangé par les battements du cœur, la main droite sous la tête ou à côté, la main gauche sur la cuisse gauche, les jambes légèrement repliées, une position qui rappelle celle du fœtus dans le ventre de la mère.
Etrange n'est-ce pas, cette position qui vaut autant pour la naissance que pour la mort ?
Une position que prennent instinctivement les lions et les éléphants et d'autres animaux pour trépasser.
C’est une technique de respiration où l’on continue à inspirer très peu mais de moins en moins, puis on expire très lentement mais progressivement de plus en plus vite, sans période de rétention.
Les maxima de vitesse du courant d'air dans les narines sont situés au milieu de l'inspiration et de l'expiration (cette variation de vitesse donnerait sur une bande enregistreuse une sinusoïde, comme le bouchon qui monte et descend sur la vague en décrivant un cercle)
Commencez donc par inspirer longuement, portez toute votre attention sur cette inspiration. Puis, expirez longuement, portez toute votre attention sur cette expiration.
Inspirez maintenant de façon courte toujours avec attention. Expirez de façon courte.
Imaginez un ballon à l'intérieur de votre thorax, vous inspirez et le ballon se gonfle, vous expirez et le ballon se contracte et se vide.
Observez votre respiration sans commentaire mental, votre mental doit être occupé par votre respiration.
La respiration est le véhicule de l'esprit disent les Hindous qui l’appellent le prâna.
A chaque fois que vous expirez et avant l'inspiration suivante, il y a un intervalle, reposez-vous dans cet espace libre.
Ne forcez pas votre respiration, n'essayez pas non plus de la retenir, une bonne respiration unit le corps et le mental.
 
Maintenant vous allez respirer de moins en moins profondément, de façon courte, rapide et régulière comme si vous aviez l’impression de sans cesse manquer d’oxygène.
A un moment votre respiration va finir par se caler sur le rythme une-deux, une-deux, inspir-expir, inspir-expir ... et ainsi de suite.
Continuez ainsi le temps qu’il faudra pour que votre respiration soit automatiquement rythmée sur ce rythme une-deux, une-deux.
Au bout d'un certain temps, une délicieuse volupté commencera à vous envahir, votre visage va sourire tandis que toutes les réactions biologiques de votre corps vont ralentir. Vous ne serez bientôt plus que respiration et plus rien d'autre.
Cette respiration avec légère " soif d'air ", c'est-à-dire une légère privation d'air constante de manière à respirer de façon courte et régulière est qualifiée par certains pratiquants comme la "porte étroite", le passage, le gué qui conduit dans les mondes spirituels.
Il faut sans cesse reprendre un peu d'air pour avoir sans interruption l'impression d'en manquer.
C’est à ce moment qu'il faut placer une pensée précise associée à la légère privation d'air pour obtenir de nombreux bienfaits dans tous les domaines.

Citons une phrase relevée dans un livre paru en 1966 aux éditions Berger Levrault intitulé : "Magie et Chasse au Cameroun" de Henri Koch :

" Hommes parviennent aimer après respiration étouffée "

Titthakara est un vieux mot indien qui signifie " celui qui a trouvé un gué " . Il s'applique à ceux qui ont découvert ce que d'autres cherchent en vain : un gué, un passage vers l'au-delà.
Le gué, c'est ce qui permet de franchir les abîmes ténébreux qui s'ouvrent devant les lunaires et les séparent des réalités qu'ils ne peuvent connaître qu'après leur mort, bien qu'ils se posent déjà l'éternelle question : Comment acquérir dès maintenant l'expérience de cet abîme et de cet au-delà et à la lumière de cette expérience saisir la signification du monde d'ici-bas ?


jeudi 18 février 2010

Le nettoyage des entités : La psychothérapie de demain ?

illuminati et esprits

Débarrasser une personne présumée être possédée par des démons, esprits, entités était jusqu’à encore peu, l’apanage des sorciers appelés maintenant chamans et des prêtres exorcistes des églises. Ces phénomènes de possession ont toujours existé dans toutes les civilisations depuis la nuit des temps. Par exemple, le nouveau testament mentionne à plusieurs reprises Jésus chassant les démons.

Depuis le début des années 1990, de nouvelles méthodes de nettoyage des entités formalisées par William J. Baldwin sont apparues principalement en Australie et au Royaume Uni sous le nom de " Spirit Releasement Therapy ".


Bien que les entités ne soient toujours pas reconnues par le paradigme matérialiste du diagnostic psychiatrique, ces techniques très pragmatiques qui font régresser le patient par hypnose ou par visualisation de lumière ont obtenu des résultats spectaculaires.
Ainsi, un nouveau type d’exorciste est apparu dans les pays Anglo-saxons, celui de " entity clearer " (nettoyeur d’entités).

Des écoles de formation à ce nouveau métier existent en Australie comme la Clairvision school du Dr Samuel Sagan et en Grande Bretagne avec la Spirit Release Foundation du Dr Alan Sanderson.
www.clairvision.org
www.spiritrelease.com

Note : Le phénomène des entités et des égrégores est expliqué dans le livre MAGIC PHOTON.

vendredi 12 février 2010

Les cathares, les illuminati occitans

cathares et illuminati

Au cours du grand bouillonnement spirituel de l’An Mil, des communautés de clercs, moines et laïcs, partout en Europe, hommes et femmes mêlés commencèrent à réclamer un retour aux idéaux de l’église chrétienne gnostique primitive. Celle de Jésus et de ses apôtres qui enseignait la simplicité, le partage et l’amour du prochain.
 
Tous ces affamés de Dieu critiquaient ouvertement les fastes de l’église romaine, ses richesses, sa complicité avec les puissants de l’époque. Ils rejetaient en bloc tous les sacrements de l’église catholique et ses pratiques considérées comme superstitieuses, les cultes idolâtres des reliques, des statues de saints et toutes les bénédictions ou malédictions diverses destinées à enrichir encore plus cette église de plus en plus éloignée à la fois de ses sources et du peuple.

Ces contestataires furent appelés Cathares (du grec katharos signifiant purs)

Comprenant vite le danger, les conservateurs de l’église romaine bien établis et nantis dans leurs privilèges les qualifièrent d’hérétiques. Les bûchers de l’intolérance firent leur apparition. On commenca à brûler en Angleterre, en Rhénanie, en Lombardie, en Champagne, en Bourgogne, en Aquitaine.
Partout sauf dans le royaume de Bulgarie où on les appelle bogomiles qui signifie "aimés de dieu " et dans le sud-ouest de la France en pays occitan où les gens du peuple les appelle les bons chrétiens et les fidèles, les bons hommes et les bonnes dames. Dans ces régions les seigneurs locaux les tolèrent et les protègent.
Pendant trois générations, les maisons des communautés cathares se multiplient entre Toulouse et Carcassonne, entre Agen, Albi et Foix. Dans ces maisons situées au cœur des bourgs et des villages, les cathares prient et travaillent. Cette église mixte qui se faisait appeler l’église des amis de dieu n’emploie pas de serfs, ne perçoit ni dîme, ni taxes comme l’église romaine.
Les cathares travaillaient de leurs mains pour vivre, ils partageaient la vie des hommes qu’ils cotoyaient et recevaient malades, indigents et visiteurs dans leurs maisons. Ils priaient là où ils pouvaient de jour comme de nuit. Ils n’avaient ni église, ni temple, ni autel car disaient-ils, Dieu n’a nul besoin de ces artifices pour le célébrer. De jour c’est en direction du soleil qu’ils célébraient Dieu et la nuit en direction des étoiles, car Dieu est avant tout lumière et amour.
Ils sortaient toujours par deux, bâton de pèlerin à la main, besace à l’épaule pour aller prêcher par les routes et villages. Ils étaient des prédicateurs très convaincants par leur culture et leur simplicité. Ils ne proposaient pas un prêchi-prêcha pour sacristies, mais une parole vraie, insérée dans la vie de chacun.
Il ne faut pas croire que malgré leur vie d’ascètes, ces pauvres du Christ étaient des pisse-vinaigres et des rabat-joie, bien au contraire ils possédaient cet humour qui caractérise les gens intelligents.
Ainsi par exemple à ceux qui leur reprochaient de ne pas adorer la croix, ils répondaient : " Si ton père avait été pendu, adorerais-tu la corde qui l’a fait mourir ? ".
Et pour le signe de croix, ils affirmaient que c’était un très bon moyen l’été, pour chasser les mouches de son visage.
Quand ils rencontraient des paysans s’en remettre à Dieu pour les récoltes, ils leurs rétorquaient : " Ce n’est pas Dieu qui fait les bonnes récoltes mais le fumier que l’on met dans la terre "
C’est dire à quel point ils étaient redoutés par les prédicateurs catholiques qui ne leur arrivaient pas à la cheville et qui reconnaissaient malgré eux, un ennemi beaucoup plus fort spirituellement.
Une piété simple, sobre, authentique, naturellement solennelle et sans emphase, telle était l’expression religieuse de ces cathares.
Jusqu’en 1209, année de grand malheur où le pape Innocent III appelle à la croisade contre les hérétiques appelés "Albigeois". La répression catholique est féroce, le cauchemar des cathares commence. Sac de Béziers, prise de Carcassonne, bûcher de Minerve où 140 cathares sont brûlés, puis la cité de Lavaur avec cette fois 400 cathares brûlés. L’inquisition s’installe, on massacre, on torture et on brûle au nom de Dieu !

En 1242, les chevaliers occitans qui pour majorité d’entre eux avaient une sœur, une mère chrétienne brûlée vive à venger se révoltent contre le joug papal. Un certain nombre d’entre eux gagne Montségur, un village fortifié demeuré inviolé. Des cathares survivants les accompagnent et reconstituent l’église interdite.


Montségur constitua durant douze années un pôle de résistance militaire et religieux à Rome et au roi de France. Qualifiée d’hydre de l’hérésie par le pape, la forteresse de Montségur finit par capituler après un siège d’une année. Plus de deux cents bons chrétiens et bonnes chrétiennes, auxquels s’étaient joints une trentaine de dames, soldats et chevaliers volontaires pour le martyre furent précipités dans un enclos fait de pals et de pieux auquel on mit le feu. Le bûcher des "parfaits" de Montségur illumina les pentes vertigineuses de la montagne refuge. L’église cathare devint clandestine et finit par disparaître.

En 1321 le dernier "parfait" cathare connu, Guillaume Bélibaste est arrêté et brûlé vif à Villerouge -Termenès.

En 1309, celui-ci après une longue méditation, prédisait :

" Au cap de sept cents ans, le laurier reverdira "

mardi 9 février 2010

Exercice de Magie Photonique

illuminati chaos

La nuit dans votre lit, dans l’obscurité parfaite, les yeux fermés, vous allez observer votre champ visuel.
Tout d’abord vous n’observerez rien de particulier à part un noir complet. Quelques minutes plus tard vous commencerez à percevoir des masses nébuleuses légèrement lumineuses, comme des nuages blanchâtres ou grisâtres.
Persévérez dans cette exercice, ces masses deviendront plus claires. Concentrez-vous alors sur un détail de l’ensemble par exemple sur une seule tache ou un point lumineux ou encore une espèce de virgule et vous constaterez avec surprise que cette tache se densifie et augmente de luminosité. Cette tache lumineuse est mouvante et change sans cesse de forme
Continuez ce petit jeu car cet exercice doit d’abord être considéré comme un divertissement ludique. C’est un véritable ballet lumineux.


Alexandra David-Neel dans " Mystiques et Magiciens du Tibet ", décrit différentes sortes de réclusion que pratiquent les religieux :
" Méditer dans les ténèbres est une pratique connue dans l'Inde et dans la plupart des pays bouddhistes. Les Birmans construisent à cet effet des chambres spéciales — j'en ai vu de différents modèles pendant mon séjour dans les monts Saghain — mais les religieux n'y séjournent que pendant quelques heures. Au Tibet, au contraire, il existe des gens qui passent plusieurs années dans les ténèbres et même qui se murent pour la vie dans ces sortes de tombeaux ".

samedi 6 février 2010

les illuminati du désert de Kalahari

illuminati kalahari

En Afrique du sud, dans le désert du Kalahari vit une peuplade appelée les « !Kung » qui pratique des techniques d’éveil particulièrement élaborées dans le but de réveiller le « N/um » afin d'atteindre un état nommé « !Kia », dans lequel des possibilités extraordinaires apparaissent, en particulier pouvoirs de guérison, vision à distance, marche sur le feu, etc.

Note : Les ! et / correspondent à des phonèmes particuliers à leur langue.

Le N/um réside dans le creux de l'estomac. Quand il est réveillé, il monte depuis la base de la colonne vertébrale jusqu'au crâne, permettant alors d'atteindre l'état « !Kia » : " On sent quelque chose d'effilé dans sa colonne vertébrale, qui monte progressivement... puis la base de la colonne se met à fourmiller, fourmiller, fourmiller... alors dans votre tête vos pensées ne sont plus rien ".

Ce phénomène est provoqué par une danse circulaire rythmée par le tam-tam : « Vous dansez, dansez, dansez, puis N/um vous soulève dans votre ventre, et vous soulève dans votre dos, et vous commencez à frissonner... N/um vous fait trembler, il est chaud. Vos yeux sont ouverts, mais vous ne regardez pas autour de vous, Votre regard reste tranquille et vous regardez droit devant. Mais quand vous êtes dans !Kia, vous regardez autour de vous, parce que vous voyez tout, parce que vous voyez les problèmes de tout le monde... »

Cette peuplade dite « primitive » a tout simplement trouvé et expérimenté l’éveil de kundalini décrit depuis des millénaires par les yogis indiens appelé « N/um ».

Les !Kung ajoutent aussi une respiration rapide et superficielle qui fait se redresser N/um... puis N/um se répand dans tout le corps, du bout des pieds jusqu'aux cheveux. "

jeudi 4 février 2010

Illuminer les chakras

illuminati chakras

La montée de kundalini est décrite comme mettant en mouvement les chakras, terme sanskrit signifiant roue. Ce sont des centres d’énergie encore appelés nœuds ou plexus psychiques qui sont situés le long d’un canal central parallèle à la colonne vertébrale et qui se mettent à tourner lors de la montée de kundalini. Le tourbillonnement s’élève ainsi "de roue en roue" et atteint le sommet du crâne.
 
On dénombre sept chakras principaux. Précisons que c’est très postérieurement à ces textes du yoga originel authentique que s’est ajoutée la comparaison des chakras avec des fleurs de lotus puis diverses correspondances ésotériques très compliquées.


Les 7 Chakras et leur "correspondance" chromatique 
- Centre coronal SAHASRARA au sommet de la tête, violet
- Centre frontal AJNA le 3 ème œil, bleu indigo.
- Centre laryngé VISHUDDHA, bleu ciel.
- Centre cardiaque ANAHATA, vert.
- Centre plexus solaire MANIPURA, jaune.
- Centre sacré SWADHISTANA, 4 doigts sous le nombril, orange.
- Centre coccygien MULADHARA au niveau du périnée, rouge.

Note : SAHASRARA et MULADHARA tournent dans le plan horizontal, les autres dans le plan vertical

mardi 2 février 2010

KUNDALINI : l’illumination intérieure

kundalini

Il y eu de tout temps des humains qui ont affirmé être parvenus à percevoir une lumière intérieure d'une intensité indescriptible, présence très agréable à ressentir et d'une grande beauté.
C'est surtout dans les traditions de l'Inde et du Tibet que sont rapportées ces expériences d'illumination.
Quelle est donc l'origine de cette illumination ?
Dans le yoga originel il y a peu d'exercices physiques, par contre ces textes insistent particulièrement sur l'éveil d'une force mystérieuse, d'une puissance extraordinaire appelée KUNDALINI.
Kundalini est un terme sanskrit féminin qui signifie enroulé, c'est l'énergie originelle de la vie qui dort dans tous les êtres. Cette force dont on a pleinement conscience lorsqu'elle se manifeste, produit divers états de super conscience que l'on appelle parfois très justement "états hyper vigiles" accompagnée d'une illumination intérieure, d'une purification des pensées et des sentiments.
Cette force revêt fondamentalement un ASPECT TOURBILLONNAIRE.
Elle apparaît à la partie inférieure du tronc, à environ un ou deux centimètres au-dessus du milieu du périnée, puis elle s’élève.
Dans certaines descriptions, cette ascension se fait en hélice autour de l’axe vertical du corps passant par le centre de gravité sur un sujet debout.
Selon d’autres descriptions, elle monte à l’intérieur de la colonne vertébrale en suivant ses sinuosités.
Quand la kundalini atteint la tête, il survient un état d’illumination intérieure